Timothée, chanteur, a su cerner sa voix qui se prête merveilleusement bien aux vocalises et mélismes présents dans chacune de leurs compositions, autant, voire plus que de paroles. Et c’est ce qui fait leur style si aérien, envoûtant, presque maléfique .
Un côté MGMT par moment, Moby de temps en temps, des intros aux couleurs anglophones à la Beatles, mais surtout et avant tout, du Rover .

Un an qu’ils n’avaient pas foulé le sol rebattu d’une scène, et c’est pourtant à un show enragé auquel nous avons eu droit.
Cyril, organisateur renommé de soirées et qui a désormais la charge des live du Bus Palladium, endossait également ce soir-là le rôle de leader des Amen Birdmen. ( merci l'auto-pistonnage !)
C’est Jack Daniel's dans une main, Cristalline dans l’autre qu’il fait son apparition sous un tonnerre d’applaudissements.
Ma voisine de droite s’emplit les joues d’eau et un jet puissant vient s'abattre sur scène.
Le « Rockmaninov au clavier » nous offre des sonorités très années 90, Cyril enchaine par du beatbox aux allures hip-hop.
Style métissé que nous vous disions !
Mais un concert sans rappel ne serait pas vraiment caractéristique d'un concert évènement, suivant un an sans dates !
Après une ovation générale, ils réinvestissent la scène pour nous offrir Dog Life suivit du tant attendu Battle 79.













